Lovy, chère Lovy, dis-moi tout petite Lovy...

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Message par Mickael Lisbon le Ven 18 Mar - 22:46



Mickael était du genre tenace, une véritable teigne qui, quand elle avait une cible, ne la lâchait pas facilement. Voire ne la lâchait pas du tout, à moins d'en avoir reçu explicitement l'ordre. Or, pour la cible présente, aucun ordre de relâchement n'avait été reçu, bien au contraire. Cette cible-ci restait une cible à surveiller de près, toujours affichée sur les listes rouges de la Brigade judiciaire. Ce n'était pas parce qu'on avait laissé cette cible "libre de ses mouvements" et à son poste, qu'on ne la surveillait plus pour autant ou qu'elle était lavée de tout soupçon. Loin de là. Ils avaient longtemps laissé cette cible se croire enfin à l'abri de leur surveillance, mais les nouvelles consignes avaient été de reprendre leur enquête. Et cette fois de façon ouverte. Puisque mettre la cible en confiance ne semblait pas permettre d'obetnir de résultat et ne semblait pas la pousser à rentrer de nouveau en contact avec les rebelles, traitre qu'on la soupçonnait, il avait été décidé de la mettre de nouveau sous pression pour mieux la pousser à la faute.

Et qui était le plus doué pour mettre les cibles sous pression ? Nul autre que Mickaël Lisbon. Non pas qu'il prenait en cela un plaisir malsain, pas vraiment dirons-nous. Mais disons que ce genre d'ordre éveillait alors son instainct 'inquisiteur et qu'il avait, pour les rares fois qu'on lui offrait, une totale liberté alors pour interroger, encore et encore, sans l'once d'un remord, si tant est qu'il puisse connaître un tel mot, et surtout sans l'once d'une réprimande s'il allait ensuite trop loin. Il allait pouvoir assouvir sa curiosité naturelle pour tout et n'importe quoi qui concernerait cette cible. Et inutile de dire que même si le sujet Karlovy Kinsky pouvait ne pas paraître des plus intéressants pour quiconque, il devenait pour Lisbon une énigme à résoudre.

Oui, vous avez bien lu, une énigme. Car oui, pour Lisbon, fricotter avec ces renégats de rebelles, supporter leurs idaux et aller jusqu'à les défendre, frisait tant l'hérésie, qu'il ne parvenait à comprendre ses partisans. Pour lui, ceux-ci étaient soit des bêtes rances d'ignorance, soit des fous doublés d'idiotie fanatique. Les deux groupes étaient très semblables, il devait en convenir. Kinsky était alors de ces énigmes qu'il voulait comprendre... pour mieux définitivement les détruire et les éradiquer de Nosco. Ce fut donc avec une joie non dissimulée qu'il reçut les ordres précités. Il avait l'autorisation officielle de reprendre.. ce que certaines mauvaises langues appeleraient harcèlement, mais qu'il appelait plus décemment enquête. Certes une enquête frôlant l'inquisition, mais une enquête quand même.

Il ne prit alors pas même la peine de dissimuler son sourire sardonique quand il frappa à la porte de cette chère Karlovy. Vu toutes ces années qu'ils se connaissaient, et surtout tout ce temps qu'ils avaient passé ensembles, ils pouvaient bien s'appeler par leur prénom, n'est-ce pas ? C'est ainsi, un fon sourire qui n'avait rien d'angélique, qu'il attendit, dans une posture plus que nonchalante, un bras en appui sur le mur, une jambe croisée sur l'autre, le regard rivé sur la porte qui ne saurait tarder à s'ouvrir. Elle avait tout intérêt à s'ouvrir d'ailleurs. Et Karlovy était suffisamment intelligente pour le comprendre quand elle verrait qui était son visiteur improvisé. Il était de la brigade après tout. De la Brigade judiciaire... ce qui pour Karlovy devait vouloir tout dire. C'est qu'elle était loin d'être bête tout de même, cette petite laborantine...
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Re: Lovy, chère Lovy, dis-moi tout petite Lovy...

Message par Karlovy Kinsky le Lun 21 Mar - 13:49

Karlovy avait pris une journée de repos. Pourquoi cette journée là, et pas une autre, me direz-vous ? Eh bien, tout simplement parce qu’elle n’avait pas beaucoup de travail, en ce moment, et qu’elle dépérissait de fatigue. Elle avait besoin de repos, de réflexion, de remettre ses idées en place… Une fois de plus, l’image de Kim, le séduisant Kim apparut, tandis qu’elle était négligemment allongée sur son lit. Vues comme les choses étaient parties, il y avait de grandes, d’immenses chances qu’ils finissent ensembles… Combien de temps ce grand lit resterait-il si froid, encore ? Combien de temps avant que les dernières résistances de la jolie brune ne cèdent, et qu’elle l’attire à elle, se donne à lui pour de bon ? Combien de temps avant qu’elle ne l’entraîne dans sa déchéance vis à vis des rebelles ? C’était une situation pour le moins compliquée, qu’elle appréciait autant qu’elle haïssait.

Un long soupir s’échappa de sa poitrine, tandis qu’elle fixait le plafond. Les notes d’une douce musique s’égrenaient dans la pièce, si calme par rapport au tourment qui agitait la demoiselle. Elle s’était mise toute seule dans une situation inconfortable et, pire encore, adorait ça. C’était un cas désespéré. Totalement désespéré. Pensive, elle posa sa main sur son ventre, se le chatouillant du bout des doigts, inconsciemment, toute absorbée par ses pensées. Qu’arriverait-il, quand Zoltan apprendrait la nouvelle ? Devait-elle aller le voir avant de… Avant que ça n’arrive ? Elle avait envie de le faire. De voir si son cœur tiendrait le coup. De voir s’il ne se briserait pas en mille morceaux. De voir si ses sentiments pour Kim ne seraient pas balayés par cette simple rencontre, comme le Japon l’a été par les vagues.

Un frisson l’agita, fit trembler sa peau blanche. Pourrait-elle supporter de stopper Kim, si cela venait à arriver ? Pourrait-elle lui dire qu’elle l’appréciait, qu’elle l’appréciait vraiment, mais qu’il n’arrivait pas à la cheville de l’autre ? Non, elle en serait bien incapable. Que devrait-elle faire alors ? Le fuir ? Rejoindre la cause rebelle ? Elle n’avait aucune envie de s’en retourner chez ces derniers, contrairement à ce que la Guilde pensait d’elle. Elle aimait Zoltan, mais n’appréciait pas les morts, les combats, et toutes ces inutiles actions de la part des rebelles, qui ne faisaient que gâcher la vie des stoïques guildiens. Elle aimait Zoltan. Etait-ce bien ce qu’elle venait de penser ?! Comment pourrait-elle aimer deux hommes à la fois, hein ?! Comment pourrait-elle se partager, corps, cœurs et âmes, entre deux mâles séduisants, attentifs, parfaitement… Rhaaaa. Elle devait refuser, elle devait être forte, se battre contre elle-même, se battre contre lui…

Lui. L’image de Kim revint dans son esprit. Sa voix, grave et douce. Son sourire. Son calme presque constant, sa bonne humeur omniprésente. Et, d’une caresse mentale, il la calma, lui permettant de souffler, de se reprendre. Un sourire s’étira sur les lèvres de Karlovy, tandis qu’elle repensait aux fleurs. Il n’y avait pas de nom, avec, mais elle était sûre que le docteur était l’auteur de cette délicate intention. Elle appréciait, et cherchait mentalement comment le lui rendre… A moins qu’elle ne le lui rende tout simplement pas. A moins qu’elle se contente d’accepter en souriant, qu’elle courbe l’échine face à tant de gentillesses et qu’elle se contente de manifester sa joie. Apprécierait-il de la voir ainsi ? Oui, sans doute. Toute emplie de la pensée de cet homme, elle laissa sa main descendre sur son ventre, venir caresser la base de son pantalon, lascive… Depuis combien de temps n’avait-elle pas cédé à ses envies ainsi ? Elle s’apprêtait à se laisser aller quand la sonnette retentit, la tirant de ses pensées tranquilles.

« Par Joshi, mais pourquoi ce genre de choses n’arrive qu’à moi ! »

L’espace d’un instant, elle songea à faire comme si, à garder silence et à attendre que l’intrus s’en aille, la laisse seule avec sa main et ses pensées. Mais elle se ravisa bien vite : c’était peut-être important. Aussi, à contrecœur, se leva-t-elle et, balançant les hanches sortit de sa chambre. Rapide regard dans une glace, posée stratégiquement près de la porte, réajustage de sa barrette et de quelques mèches de cheveux et observation à travers le judas du sombre imbécile qui venait la troubler en pleine… réflexion ! Alors que son œil vert dévisageait l’être abject négligemment appuyé contre la chambranle de la porte, une grimace de dégoût et de dépit étira les lèvres de Karlovy. Lisbon. Mickaël Lisbon. Le très célèbre chasseur de tête de la Guilde, inquisiteur, teigne et, surtout, trèèès pot de colle. Allez savoir pourquoi, il ne lui avait pas manqué.

De nouveau, l’idée de garder silence, porte fermée, l’effleura. Mais si Lisbon était là, il devait savoir qu’elle ne travaillait pas. Il y avait fort à parier, qu’il ait d’abord vérifié sur les enregistrements des caméras qu’il n’avait pas fait le voyage pour rien. Il saurait, donc, qu’elle était là. Et ne pas ouvrir à l’un des éminents membres de la brigade n’était peut-être pas la meilleure façon de se faire bien voir par son éminente altesse l’impératrice. Un sourire moqueur aux lèvres, la jolie laborantine déverrouilla donc la porte, et l’ouvrit avec délicatesse, non sans lancer un regard glacial à son visiteur importun. La simple vue de ce personnage avait le don de l’exaspérer. Pourtant, elle resta calme, s’appuyant à son tour sur le pas de la porte, dans une attitude provocante singeant étrangement celle de ce cher Lisbon.

« Oooh, Colonel Lisbon ! Quel PLAISIR de vous voir chez moi… Que me vaut l’honneur de votre visite ? »

Elle aurait pu l’inviter à entrer, aurait du peut-être, mais n’avait qu’une seule envie : qu’il parte, et la laisse en paix. De toutes façons, elle connaissait un peu le personnage, et savait qu’il ne se gênerait pas pour entrer s’il avait l’intention de faire durer la conversation… Et, sans doute poussée par son instinct féminin, la jolie Karlovy sentait qu’ils allaient y passer une bonne partie de l’après-midi. Pourtant, elle continuait d’espérer qu’il ne venait que lui passer le bonjour, et repartirait comme il était venu… Après tout, l’espoir fait vivre.
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Re: Lovy, chère Lovy, dis-moi tout petite Lovy...

Message par Mickael Lisbon le Lun 27 Juin - 14:43

[Des années plus tard... si ce RP te dit toujours Sad]


Disons-le franchement, Lisbon a-do-rait le regard polaire qu'elle lui offrait en cet instant. C'était... jouissif. Tout simplement jouissif. N'avait-elle donc pas conscience qu'en lui lançant ce regard censé le paralyser, elle lui donnait plus de force encore, en raffermissant l'importance et donc le pouvoir qu'il pouvait avoir sur elle ? Non certainement n'en prenait-elle pas conscience, la bougresse. Sinon nul doute qu'elle aurait feint l'indifférence totale. Car oui, s'il y avait une chose qui pouvait "émouvoir" Mickael, ce serait certainement l'indifférence, seule apte à frapper si durement son ego parfois surdimensionné.

Et l'ironie qu'elle lui donnait alors tel un cadeau de malvenu... Charmante. Cette femme, pro-rebelle ou suspectée fortement de l'être, était tout de même fort charmante. Si cela n'avait pas été si dangereux pour sa carrière, sans nul doute aurait-il tenté une nuit ou deux avec elle...

Elle venait toutefois de commettre une erreur. Infime petite erreur, sans réelle importance, mais erreur quand même, qui allait titiller Lisbon et qui l'incita à faire ce qu'un digne gentleman n'aurait jamais fait. S'inviter lui-même à entrer, en forçant le passage, poussant ni trop rudement ni trop gentiment la jeune laborantine pour pénétrer dans son petit appartement. Et avant même qu'il daignât expliquer la réponse de sa présence ici, ses yeux inquisiteurs commençaient à tout détailler. Il connaissait pourtant assez bien cet appartement pour l'avoir fouillé, il y a quelques temps de cela, de fond en combles. Mais, il s'était passé pas mal de temps tout de même depuis sa dernière visite en ces lieux. Il n'était jamais trop prudent, mieux valait fureter encore un peu... Au cas où... Sait-on jamais.

- Ai-je vraiment besoin de vous expliquer éternellement pourquoi je tourne autour de vous ? Non, ma chère Karlovy, ce n'est pas pour vos charmes, ma foi fort agréables à l'oeil (et certainement à autre chose, ajouta-t-il en pensée pour lui-même) que je suis auprès de vous aujourd'hui. J'en suis désolé, fit-il d'une voix qui montrait qu'il était tout, sauf désolé.

Et en parfait goujat qu'il avait décidé d'être, il ne se gêna pas de continuer dans cette pente dangereuse qu'était l'évocation de la vie privée de la belle.

- Mais je pense que pour contenter vos désirs féminins, vous avez trouvé quelque personne pour compenser mon indifférence en cet endroit. Ou peut-être devrais-je dire un certain médecin ? Les rebelles ne sont-ils plus à votre goût ? S'enquit-il alors d'un air mesquin, alors qu'il venait de s'affaler sur un fauteuil de la pièce principale, étirant ses longues jambes sur une petite table non loin de là, sans aucune gêne.

Il la tenait. Ou comment aller droit au but. De deux choses l'une : soit elle répondait que non, elle n'avait aucune vue sur Kim van Berghen, et avouait donc potentiellement continuer à fantasmer ou autre sur ce piteux rebelle de Zoltan, soit elle avouait avoir des vues sur Kim, et avouait alors cette relation étrange que la Brigade avait pu voir naître. Ce simple aveu pouvait même compromettre quelque peu ce cher médecin, certes très efficace mais parfois bien difficile à cerner par ses ambiguïtés quand il s'agissait des rebelles... En d'autres termes, Karlovy était cernée, et devait assumer un choix, une position, sous peine de retourner sur la liste rouge, qu'elle n'avait d'ailleurs pas vraiment quitté pour tout avouer... Dur choix qui devait s'imposer à elle alors, pensa-t-il un fin sourire presque cruel étirant ses traits durs.
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Re: Lovy, chère Lovy, dis-moi tout petite Lovy...

Message par Karlovy Kinsky le Dim 28 Aoû - 18:48

[ Je ne vaux pas beaucoup mieux : mais pour le coup, j'veux quand même faire ce RP ^^]

Lisbon souriait. Il souriait même un peu trop franchement au goût de la jolie Karlovy, qui préférait le foudroyer du regard, déjà fort ennuyée par l’après-midi scandaleusement dangereuse qui s’annonçait, durant laquelle elle allait devoir pirouetter et valser pour éviter de tomber dans l’un des pièges de son fourbe d’invité surprise (pas vraiment invité, soit dit en passant). Sans surprise, elle le vit la bousculer, elle-même étonnée qu’il n’y ait pas mis plus de force, histoire de la ridiculiser en la faisant tomber au sol, et entrer dans ses appartements, censés être « privés ». Un soupir lui échappa, tandis qu’elle fermait la porte, se retournant ensuite avec souplesse pour observer son hôte, sans gêne comme à son habitude. Il fouillait le bordel de la petite Kinsky du regard, sachant qu’il ne trouverait rien de plus que le fouillis habituel. Ne se lassait-il donc jamais ? Il marcha un peu, fouilla le sol du regard tout en parlant d’une voix tranquille et sardonique, pleine d’une arrogance toute Lisbonienne.

« Ai-je vraiment besoin de vous expliquer éternellement pourquoi je tourne autour de vous ? Non, ma chère Karlovy, ce n'est pas pour vos charmes, ma foi fort agréables à l'oeil que je suis auprès de vous aujourd'hui. J'en suis désolé.
- Oh, quel dommage, j’aurai adoré profiter de votre corps musclé et de votre arrogance autour d’un bon café, et couper court à toute discussion malvenue… Ma foi, il semble que je vais devoir contrôler le désir fou que vous engendrez chez moi ! »

Un peu d’ironie n’a jamais tué personne et ce jour-là, Lovy avait décidé d’essayer de rester calme, jouant pour le moment le même jeu que l’inspecteur qui lui faisait face. Elle savait qu’il n’avait, pour le moment, abattu que des cartes mineures n’ayant aucune importance, et qu’il ne commencerait vraiment son interrogatoire qu’après. Eh bien soit, elle attendrait. Négligeant la façon dont il s’était installé, s’affalant sur son fauteuil et posant ses pieds crasseux sur une table qu’elle s’empresserait de nettoyer une fois qu’il serait parti, elle passa dans la cuisine, d’où elle servit deux verres d’eau. Le premier était pour elle, le second pour Lisbon, dont elle préférait éviter les déplacements disgracieux le plus possible. C’est là qu’elle l’entendit lancer une première pique, savoureuse entrer en matière qui annonçait un après-midi éprouvant pour la pauvre laborantine. Parler de Kim, c’était si mesquin ! Revenant sans se presser, et sans donner de réponse tout de suite, elle se pencha près du brigadier, laissant son parfum l’envelopper et, cachée derrière un rideau de cheveux, posa le verre. Il suffit d’un geste pour qu’elle puisse répliquer, en le vrillant du regard, étonnamment proche de lui :

« Vous devriez pourtant savoir, Ô mon doux Mickael, que depuis des années mon cœur ne bat que pour vous ! »

Petit sourire, tandis qu’elle se redressait et allait s’asseoir en face, son cœur battant la chamade et colorant de rose ses petites joues. Ces sous-entendus la faisaient de nouveau penser à Kim et, malgré tous ses efforts, elle ne parvenait à contrôler son corps, qui réagissait comme celui d’une adolescente pré-pubère se pâmant d’amour. Elle but une gorgée d’eau, pour cacher son trouble, tout en sachant que Mickael l’aurait vu et s’en emparerait avec la plus grande joie, et s’installa confortablement pour lancer.

« Allons donc, dites-moi tout : qu’avez-vous donc trouvé de nouveau et de palpitant qui me vaille l’immense plaisir de voir vos pieds boueux posés sur ma table basse ? »
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Re: Lovy, chère Lovy, dis-moi tout petite Lovy...

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