Un, deux, trois... entrez dans le tournois.

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Message par Kim van Berghen le Sam 14 Mai - 17:33

Lorsqu’il avait vu le nom de l’expéditeur, il s’était d’abord figé, puis il avait reprit sa souris, déplaçant le curseur pour cliquer sur l’ouverture du mail. Ses yeux avaient suivis les quelques lignes du message. Souriant même à certains passage, mais frissonnant du sens qui pouvait être sous entendu. Il lui avait fallu seulement quelques minutes, pour contempler la photo de son Steve et ensuite répondre à Nékorovy. On ne faisait pas attendre Welka, et moins de dix minutes après l’envoi de l’email, elle avait déjà une réponse. Un mail bref et franc, il n’avait pas de temps à perdre, ou de jolies phrases à faire, juste à accepter la proposition et l’indiquer. Il nota le jour et l’heure, ainsi que le lieu dans son calendrier informatique, ainsi il n’oublierait pas, pourrait le consulter et aurait même un rappel. Ah, c’est beau la technologie ! Surtout quand on avait la tête ailleurs et des idées noires qui vous plongeaient dans une réflexion pouvant faire oublier les devoirs. Mais il n’oublierait pas puisque la technique était là. Non, et puis de toute façon Steve lui manquait trop par son absence pour qu’il ne s’en souvienne pas. Il nota cependant l’heure relativement avancée pour un diner. Autant dire qu’il y aurait de « l’amusement » avant. Enfin ce serait certainement uniquement Welka qui en profiterait. Pensif un coinça son pouce entre ses dents, mordant l’ongle, pour se réveiller ou en tout cas activer ses neurones. Il fallait qu’il… pense à quelque chose. Il y avait plusieurs possibilités mais… En tout cas sur la photo son rat semblait en forme, sans aucune trace de torture, seulement peut être Nékorovy avait elle décidé d’attendre qu’il soit là pour… Non, il ne fallait pas y penser. Rien de tout cela n’arriverait. Il soupira avant de reprendre son travail qu’il avait abandonné un instant.

Vendredi soir, habituellement c’était la soirée préféré de tout et chacun. Promesse d’un weekend de deux jours, mirage d’une nuit avec musique et danse pour ceux aimant aller en discothèque, possible sortie romantique entre amoureux… C’était toutes les possibilités ouvertes une fois que le travail était terminé. C’était une courte période de répit avant de reprendre le travail lundi matin, jour de calvaire entre tous. Kim habituellement les aimait aussi ses vendredi soir. Pourtant celui-ci il le craignait par-dessus tout, comme si l’épée de Damoclès qu’avait accroché au dessus de sa tête Nékorovy quelques jours plus tôt était toujours là. Oh oui, elle avait bien tenue sa promesse. Et il tremblait à l’idée de savoir quand et comment viendrait les représailles. Il ne pouvait que s’imaginer sans savoir, comme un bandeau aveuglait ses yeux lui permettant simplement de tâtonner dans le noir pour se donner une impression, mais sans jamais pouvoir percevoir vraiment sa situation. Perdu dans un labyrinthe de questions, il ne pouvait que suivre le fil qu’on lui avait donné, le laisser guidé par le mail et ses indications. Il était revenu un peu avant dix-huit heures chez lui. Juste le temps de passer sous la douche, de se raser de près, d’être sur que ses blessures cicatrisaient correctement, et de se rhabiller.

Tenue classique et assez sombre, un peu comme son humeur. Seule la chemise était blanche, repassé et sans plis, pour le reste c’était noir. Chaussures cirées et propres. Nœud papillon pour éviter de se faire étrangler avec une cravate. Oui, Nékorovy n’était pas très réputée pour aimer ce qui était négligé. Etrange pour quelqu’un qui se devait d’aller dans les souterrains, la jeune femme détestait la saleté, et pourtant elle se devait de la côtoyer au quotidien, l’exercice devait sans doute être éprouvant mentalement. Il jeta un dernier coup d’œil dans le miroir. Si on excluait les deux cicatrices de son visage… il était correct. Avant de quitter son appartement il attrapa trois roses rouge, et un paquet cadeau, aux couleurs rouges et noires, destiné à la brigadière. Non, il ne serait pas dit qu’il arriverait jamais les mains vides pour une invitation à diner. Oh les trois roses étaient loin de signifier la passion, juste les trois blessures qu’elle lui avait infligées, et puis les femmes aimaient généralement les fleurs. Il ne souhaitait pas qu’elle soit de mauvaise humeur. Peut être que la perspective du weekend aura permis à Welka d’accrocher un sourire à son visage et d’oublier son travail un instant ? Peut être… peut être pas. En tout cas Kim arriva à l’heure, non même quelques minutes en avance sur le rendez-vous. Il n’avait pas oublié loin de là, et il espérait bien récupérer son Steve dans la soirée. Alors poignet gauche relevé au niveau du torse, il contemplait l’aiguille de sa montre qui trottait tranquillement jusqu’à l’heure du rendez-vous.

Il ne pouvait s’empêcher de s’imaginer à quelle sauce il allait être cuisiné ce soir, sachant qu’il n’était séparé de seulement quelques minutes de la rencontre. Dire qu’habituellement il ne croisait jamais Nékorovy, elle l’évitait presque, à moins que ce ne soit le Sapientia ? Et là les rencontres avaient été un peu trop proches au gout du scientifique. Il aurait bien prit un mois ou deux de repos avant de devoir se confronter à elle de nouveau. Malheureusement il n’avait pas le choix ni du lieu, ni du temps, ni des armes pour cette rencontre. Il savait déjà qu’enter chez Welka serait un exercice difficile au possible. Elle était chez elle, donc en terrain connu, contrairement à lui, et il ignorait combien d’armes elle gardait chez elle, sachant déjà qu’elle aimait en dissimuler sur elle.

Etrangement il sentait que plus l’aiguille se rapprochait de l’heure exacte qu’il n’aurait pas forcement à frapper à la porte. Tout comme lui, elle était attachée à la politesse et son mail indiquait clairement que la ponctualité lui était importante. Sans doute avant même qu’il ne tente de s’approcher de l’entrée de l’appartement on lui ouvrirait. Qui sait si Nékorovy ne savait pas déjà qu’il était en train d’attendre, mais mieux valait sans doute ménager le suspense. Il préférait toujours arriver à l’heure exacte. Avant ce serait mettre dans l’embarras un hôte si celui-ci n’était pas totalement prêt, et après ce serait lui manquer de respect. Ah, 18h30 pile ! Il approcha la main de la porte pour frapper…

Hj : Vu que je suis nul en description de vêtements, une image et une deuxième
Ps : ne tiens pas compte des chaussures Laughing

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Re: Un, deux, trois... entrez dans le tournois.

Message par Nékorovy Welka le Mer 18 Mai - 7:13

Depuis tôt ce matin, Welka s’était activé dans ses appartements, en réalité, c’était Steve qui l’avait tiré du lit par ses couinements plutôt agaçant à 6h00 du matin. Le vendredi était généralement son jour préféré car il annonçait un week-end léger, un week-end où l’on pourrait rester au lit, se divertir en jouant au Solitaire ou au Speeder Solitaire, une attraction qu’elle adorait pratiquer sur son ordinateur, couchée sur son lit… Le week-end était signe de joie pour elle !

Mais nous étions Vendredi et Nékorovy avait décidé de rester travailler chez elle, sur son ordinateur avant de sombrer dans un Spider Solitaire envoûtant et bien plus convaincant que de classer ses dossiers. Après avoir fini quelques parties, elle fini son classement et soudain, l’idée jaillit quand Steve, son compagnon temporaire, ce petit rat confisqué à Kim Van Berghen, traversa son bureau, grimpa sur son clavier, escalada sa main, débuta l’ascension de son bras, la chatouillant de ses petites pattes au passage, grimpant toujours et arriva enfin sur son épaule puis sans prévenir, se laissa tomber dans… dans son décolleté, la tête la première, cherchant a s’enfoncer d’avantage. Brusquement, Welka se leva, la chaise tomba et sans manquer de rapidé et de tact, attrapa la boule de poil par la queue. « Tu ne me convaincra pas de te rendre !! ». Doucement, elle le déposa dans un cocon fait de drap en croyant qu’il y resterait. Eh bien non, il descendit son meuble d’angle blanc et alla s’installer dans le fauteuil et en sortit des granulés… Néka n’en revenait pas ! Des granulés sous dans son fauteuil ?? Un rat dans SON fauteuil blanc ??? En cage !! En cage !! Et là, Nékorovy à grande enjambée, se dirigea vers Steve. Ce dernier sentant le danger arriver se mit à courir dans tout l’appartement, Néka lui courut après comme si cela ne suffisait pas et au bout de dix minutes, elle abandonna. « Reviens ici Steve !! Et NON, je ne te rendrais pas ! Et ne me regarde pas comme ça ! Je vais te faire roussir pour les créatures si tu continues ! ». Nékorovy soupira et se senti ridicule. Vraiment, perdre les pédales devant une si faible créature, se surprendre à lui parler… Nékorovy soupira à nouveau, se laissa tomber sur son tapis, s’adossa au fauteuil.

En réalité, elle aimait les animaux, tout au fond d’elle s’était comme si depuis toujours elle les avait côtoyés, comme si elle s’en était occupée, comme s’il avait été plus précieux qu’un être humain. Elle les aimait et serait totalement incapable de leur faire du mal… elle en serait incapable. Torturer un humain, le faire souffrir, le tuer ne la dérangeait strictement pas ! En serait même capable de tuer un humain pour sauver un animal… Son cœur, sa psychologie étaient étranges et c’était Néko. Elle restait fidèle à elle-même. Alors quand elle observa cette boule de poil grise, elle se devait de le rendre sinon elle s’y attacherait. Enfin, Steve revint au près elle, grimpa sur sa jambe. Doucement, avec tendresse, Wel l’attrapa et l’enferma dans sa petite cage improvisée en plastique, percée de part et d’autre avant de se diriger vers l’évier, de s’y laver les mains, de s’installer devant son écran et envoyer un e-mail à ce très cher Kim Van Berghen. Elle débuta son mail… Qu’allait elle bien lui dire ? Néko n’eut pas réellement le temps de méditer dessus, elle écrit simplement les mots qui lui venait en tête.

À : kim@nosco.nv
De : nekorovy.welka@nosco.nv
Objet : Votre cœur.
Piece_jointe : Steve.jpg

Mes salutations très cher Kim Van Berghen,

Je tenais à vous remercier pour l'excellent moment que vous m'avez permis de passer en votre compagnie. Je vous en suis très reconnaissante. Mais, c'est dans un tout autre objectif que je vous adresse ce message. J'ai ici, dans mes appartements, une adorable petite bête. J'espère que vous ne vous êtes pas fait un sang d'encre pour lui. Je parle bien évidemment de Steve. Ce dernier semble apprécier mes tapis, il a beaucoup d'espace pour effectuer son sport matinal, mais je crains fort qu'il s'y habitue un peu trop vite au confort. Ainsi, je vous invite, très cher scientifique, à venir récupérer votre boule de poil dans mes appartements, ce vendredi soir dès 18h30. Je pense utile de vous rappeler que je suis au dernier étage, porte 200, et faites-vous beau.

Dans l'attente de votre réponse,
Sincèrement,

Nékorovy Welka.

Steve avait gagné, elle le rendrait à son Kimi d’amour.
En moins de deux minutes, le message fut écrit et envoyé ! Ce serait un bon moyen, sans effluve de sang, un moment plutôt amusant pour lui remettre son compagnon de toujours. Steve était le petit cœur de Kim, Néko se devait de respecter cela.

La jeune femme se laissa glisser de son siège, le regard rivé au plafond, l’air rêveuse... elle se souvient alors d’Howard Allan Heavs. Cette être si beau, si agréable et intelligent. Décidément, il la hantait encore. Leur rencontre ne l’avait point laissé indifférente. C’était comme s’il bravait tous les dangers que pouvait représenter Welka. Il n’avait pas hésité à la suivre, il n’avait pas réagit négativement quand elle le menaça du regard, ce même être avait eut le toupet d’aventurer ses doigts dans l’ouverture de son chemisier pour lui soutirer un bien, une âme, une arme. Howard avait déclenché en elle des réactions intérieures qui jadis n’avaient jamais existées ou peut-être qu’elles avaient été enterrées ? Le fait est qu’il avait réussit à activer une sensation indescriptible, quelque chose d’agréable mais aussi à double tranchants.

Ce n’était pas de l’Amour ni de l’amour. Nékorovy Welka serait incapable d’aimer, son cœur était noir tel l’onyx, ténébreux et il ne battrait pour personne, pas même Kim, ni Yan Merlin. Personne ! Oh non, de ce côté-là, il n’y avait pas d’espoir. Elle avait détesté les hommes, l’humain lui-même. Mais pourquoi en était-elle venue jusque-là ? Qu’est-ce qui dans son passé lui avait permit d’haïr autant la race humaine ? Aujourd’hui, les êtres humains la laissaient indifférente. C’était bien pire que haïr ou aimer. Mais pourquoi ? Pourquoi avoir tressaillit, pourquoi son corps avait-il réagit lorsqu’il la frôla de sa main, de son souffle ? Qu’est-ce qu’il lui avait fait ? Pourquoi ? Donnez-lui une réponse…

Elle avait envie de revivre cet instant là… en compagnie de cet être au yeux azur… elle l’appréciait… il la hantait… et sa douceur, son tact, sa prestance, ses manies… et enfin ce dossier qu’elle venait d’ouvrir d’un simple clique. Un dossier presque vide. Nékorovy n’avait pas eut le courage, ni l’envie d’écrire ce qu’elle avait observé au sujet d’Howard… Non, elle ne l’avait pas fait. Peut-être se disait-elle que tout ceci était inutile, qu’elle garderait tous ses détails pour elle et rien que pour elle, se serait son souvenir, son histoire, ses sensations. Par Joshi... que lui arrivait-il ? Voila qu’elle supprima le dossier de son ordinateur. Entreprit le début d’un mail adressé à ce très cher Howard. Wel réfléchissait à deux cent à l’heure. Qu’allait-elle lui écrire ? Elle douta même quelques minutes, entama à trois reprises son texte avant de trouver le bon. Enfin, elle le rédigea, le relu au moins cinq fois…

À : Winterveil@nosco.nv
De : nekorovy.welka@nosco.nv
Objet : Invitation

Mes honneurs votre Excellence,

A l'occasion de notre précédente rencontre qui me parut très agréable, il me tient à cœur de vous remercier. C'est dans l'espoir de vous revoir, que je vous invite dans mes appartements, ce Vendredi soir à partir de 18h30. Mieux que personne, vous devez sans doute savoir où je réside actuellement. Permettez-moi de vous le rappeler. Je me situe au dernier étage de l'Aedes, porte 200. Nous ne seront pas seul car le très cher et réputé scientifique Kim Van Berghen se joindra à nous si, bien sur, vous acceptez cette invitation. Il s'agira simplement de prendre un verre en toute honneur.

Mes salutations distinguées,
Nékorovy Welka.

Ça y est ! Elle l’envoya et au même instant, elle reçu un message. Kim Van Berghen était rapide ! On aurait dit qu’il n’attendait que cela, le jour de la délivrance de son protégé retenu en otage chez elle. – Otage qui avait droit à tous les soins du monde, otage qui passait toutes ses caprices, otage qui…Welka était devenu otage à son tour. – Le Scientifique répondit donc dans un bref message qu’il serait là. Welka n’en attendait pas mieux. Il tenait beaucoup à son Steve et il avait raison sur ce point.

Néko leva les yeux sur son horloge électronique. Il était 7h32 AM. Le temps de rêvasser et hop ! Un nouveau message. Le nom du Haut Conseiller apparut, Néko se précipita pour l’ouvrir. Mais qu’est-ce qui lui prenait encore… La jeune femme rougit en lisant la réponse d’Howard, il l’avait troublée. Elle tourna donc la tête vers Steve, soupira, relu le message. Néko, Néko… ne serais-tu pas amoureuse malgré tes dires contraires et acharnés ? Non ! Elle dira non. C’est évidement… elle aimait Kim, ou Yan… en faite, personne n’en savait rien sauf elle. Le pire dans tout cela était qu’on ne saura pas de sitôt la vérité. Nékorovy ne se laisserait pas prendre dans ce piège, dans cette voie à sens unique, dans ce cul de sac qui avait pour appellation : Amour. Ah cela, jamais ! – Qui a dit qu’on ne disait jamais, ‘jamais’ ?? –

Les mails avaient été envoyés, elle avait deux réponses positives et la maison était… dans un désordre terrible !! Effectivement, terrible n’a pas la même signification pour tous ! Terrible se traduisait par un bol de lait sur la table et un granulé sur son fauteuil. C’était terrible, catastrophique ! Et bien sur, Néko devant tant de tragédies, se mit à faire le ménage de fond en comble ! Toute la matinée, elle avait nettoyée, astiquée, frottée, lustrée et toute la gamme qui va avec ! Et que cela brille. Elle s’était attaquée à son tapis. A l’aide de son aspirateur, l’avait nettoyé, lavage à sec ! Tout son appartement passa par maille. Deux choses la dérangèrent. Elle sortit Steve de sa grande prison de plastique aux couloirs miniatures et l’emmena prendre un bain, le sécha, le chatouilla, l’installa dans un autres dédale de couloir en plastique et nettoya, lava sa première maisonnette puis la démonta et rangea le tout dans un placard de la cuisine sous l’évier. Enfin ! Ce fut à son tout de prendre un bon bain et de rêvasser…

[Ellipse]

17h00 tapante ! Nékorovy se tenait en cuisine. En réalité elle venait de terminer de cuisiner. Il n’y avait pas grand-chose, juste une gamme d’apéritifs, une légère salade suivit du plat principal orné de légumes diverses légèrement croquantes ou fondantes selon les goûts sous une sauce Noscoise accompagnée de ses énormes crevettes, et en dessert, un fondant au chocolat pour les plus gourmands ou une crème dessert servit avec ses gaufres au sucre. Steve, lui, aura déjà mangé ses granulés.

Welka rangea son torchon de cuisine, repassa en vu ses apéritifs, dommage, elle n’avait pas le meilleur des vin mais un Jos Maquis fera l’affaire, a moins que Howard apporte le vin… Elle ne s’appuya pas sur la seconde option et déposa la bouteille au frais. La cuisine était clean ! Nue pied, elle parcouru son salon, repositionnant son fauteuil d’angle blanc soyeux, posé au milieux de son salon, d’un millimètre, admira sa table blanche qui épousait bien l’angle d’un des coins de la spacieuse pièce au ton blanc et noir, arborant parfois la couleur rouge sang. Steve se plaisait bien sur cette table, dans son labyrinthe. Le yeux de la jeune femme parcoururent le mur également blanc, cela crée un effet de luminosité démesuré ainsi que l’impression que la pièce est plus grande encore qu’elle n’y parait déjà surtout qu’avec un large miroir accroché sur une façade du mur de la pièce, derrière le sofa… l’effet était triplé. Ses meubles, tels que sa table de salon en verre - excepté le socle -, sa table à manger egalement en verre - excepté les quatre pattes -, les chaises, son bureau de travail étaient pour la plupart noir sauf bien sur, sa table d’angle. Toute la maison semblait baigner dans cette simplicité. La seule différence était que dans le salon, un rideau de couleur rouge servait de porte et s’ouvrait sur une autre pièce de la maison. Sa chambre. Un autre voile léger blanc donnait accès à la cuisine et un voile noir donnait accès à la salle de bain. L’autre fait était la présence de roses sans tige, taillées dans du cristal. Une rose rouge était posé sur la table basse du salon, une autre de couleur bleue sur la table à manger en son centre, entourées par des dizaines de vraies roses blanches sans leur tige, et une dernière de couleur noire posée sur la table de chevet près de son lit. Mais cette dernière, personne mise à part elle-même ne pouvait la voir.

Cet appartement reflétait parfaitement Nékorovy. Rien n’était gris et le peu de couleurs autres noir et blanc avaient sans doute une signification.

La jeune femme alla se rafraîchir sous une bonne douche. Peu après, elle frôla le voile noir et apparut, vêtu d’une robe de soirée rouge. Elle avait optée pour une tenue uniforme, couvrant son corps le plus possible et des talons aiguilles dans les mêmes tons. C’était dans sa nature. Une coiffure simple, cheveux lâchés, brillants et un rouge à lèvre rouge léger.

Ses tourmalines vertes tombèrent à nouveau sur son horloge électronique, il était 18h29. Son regard glissa sur l’interface qu’elle avait installée dans son appartement, permettant de voir ceux qui se posteraient sur le seuil. Une micro caméra était implantée dans cette porte. Nékorovy se dirigea alors vers cette dernière et vit Kim Van Berghen s’y poster. Il était 18h30 pile poil et elle ouvrit la porte, laissant en suspend le bras de son premier invité qui n’eut même pas le temps de frôler la porte.

Un sourire éclatant, vivant s’afficha sur les lèvres de la jeune femme. Oh ! Kim était beau, élégant, sobrement vêtu de noir et de blanc. Il sentait si bon ce médecin… Pas un plie sur ses vêtements, pas une trace quelconque, il était propre, ses chaussures luisante avait eut un bon coup de cirage. Après quelque secondes, Welka s’écarta du passage et l’invita à y pénétrer. « Bienvenu très cher. C’est un honneur de vous accueillir chez moi Kim » dit-elle avec un vrai et franc sourire sur le visage. Elle referma donc la porte et l'observa... il avait de jolies roses en mains... Néko douta. Après tout, ces roses étaient sans doute pour Steve.
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Re: Un, deux, trois... entrez dans le tournois.

Message par Kim van Berghen le Dim 22 Mai - 20:03

Parfaitement ajustée, tout avait été exactement au bon horaire. Il n’avait pas été en retard et elle n’avait pas manqué de l’accueillir à la bonne heure, et il adorait quand tout était millimétré à la seconde près. Ainsi chacun savait à l’avance totalement quand arriverait l’autre et quand il faudrait lui ouvrir. Il n’avait même pas eu à déclarer sa présence, à réclamer par trois coups qu’on lui ouvre que déjà qu’on tirait la chevillette, et que la bobinette cherra. Oui très certainement fallait il disposer d’une formule quasi magique, du moins féerique pour entrer chez Welka, car peu étaient les élus qui y avaient eu droit… Alors quels mystères cachaient son appartement ? Kim l’aurait certainement imaginé comme une pièce aux murs couvertes d’armes, décoratives mais aussi destinées à se servir lorsqu’elle partait le matin à son travail. Ou alors une pièce principale dans les tons rouges, paisible et lugubre en même temps. Un lieu adapté pour qu’une seule personne y vive et non pas plus, à quoi bon après tout ? Chacun mettait un peu du sien dans l’unique lieu, excepté un bureau pour certain, que l’on possédait réellement, le seul foyer de Nosco où l’on puisse se sentir vraiment chez soi, tranquille.

Lorsqu’elle ouvrit la porte, il eu la possibilité d’admirer la magnifique robe rouge dont elle s’était vêtue. Travail fini, elle pouvait profiter d’une tenue moins masculine, et puisqu’elle avait exigée une tenue habillée, elle-même s’était faite belle pour l’occasion et avouons le, elle était sublime. L’avantage à Nosco, c’est que l’on pouvait avoir accès aux données du dossier de chacun pour avoir par exemple les mensurations exactes lorsque l’on coupait un vêtement. Et la robe collait parfaitement à Nékorovy, lui laissant assez de place pour bouger ou respirer, mais se glissant comme une seconde peau sur son corps. Les créateurs de mode était dans la ville assez populaires, ils avaient de quoi inventer, modeler selon différent genre et époques et ils s’en donnaient à cœur joie. Et parfois certaines de leurs créations étaient fantastique, cette robe là était de celles-là. A en baver. A en tomber à terre d’admiration.

D’ailleurs Kim ne se fit pas prier, lorsqu’elle l’invita à passer le seuil avant de refermer la porte derrière lui. Elle affichait un sourire qu’on pouvait qualifier de franc, et qui laissait Kim légèrement perplexe. Simple accueil chaleureux ? Réjouissance pour la suite de la soirée qui risquait de réserver des surprises? Ou réel joie de le voir arriver ? Qu’importe en fin de compte. Il lui retourna le sourire, avant de poser un genou à terre devant elle sur le grand tapis noir et blanc qui semblait bien trop propre et neuf pour être utilisé quotidiennement. Avait-il été placé là uniquement pour la soirée ? Peut être… peut être pas. Mais à quoi bon s’attarder sur un détail ? Il s’était mit à genou, relevant la tête vers la sublime pour lui déclamer quelques mots.

Merci à vous pour l’invitation. Je me dois de vous complimenter, car cette robe vous va à ravir.

Il tendit les quelques roses à la Brigadière d’élite tout en continuant.

Vous m’avez prit au dépourvu par votre rapidité, mais voici quelques unes des « reines des fleurs ». Cependant méfiez vous de leurs épines, elles sont aussi nécessaires que dangereuses.

Il se retint d’une quelconque comparaison avec Welka, elle aurait été trop facile, surtout sachant que les fleurs et leur égale humaine avaient revêtues pour ce soir la même robe rouge. Il lui laissa attraper les quelques boutons qui pouvaient se targuer d’avoir su éclore et de pouvoir répandre un délicieux parfum qui charmait tous les odorats. C’est qu’ils avaient été doués les scientifiques pour créer de nouvelles plantes, recréer celles de leurs souvenirs, les rendre plus belles, plus fortes et plus agréable encore. Et puis il baissa un instant la tête, posant ses yeux sur le paquet cadeau et réfléchissant un instant comme le présenter. Il fallait sans doute donner l’explication, se justifier dans un certain sens.

Ceci vous appartient aussi désormais. Cependant laissez-moi y poser une condition.

Il laissa filer une seconde avant de reprendre.

Celle de ne l’ouvrir qu’à la fin de la soirée. Enfin, à moins que vous ne réussissiez à décrypter mon poème. Voyez-vous, chez nous il y a une tradition, celle d’ajouter à chaque cadeau surprise quelques rimes censées guider le lecteur pour deviner ce que le paquet contient.

Il espérait qu’elle accepterait de jouer le jeu. Son regard s’était fixé nouveau dans ceux de verts de Welka tandis qu’il lui expliquait. Oh, il n’y avait pas de mauvaise surprise et le cadeau n’était pas empoisonné, toutefois la curiosité ou la crainte faisait parfois franchir des étapes en les brulant. Nékorovy accepterait elle le défi ou y mettrait elle un terme avant qu’il n’ait pu commencer ? Il lui tendit le paquet couleur rouge et noir. Stendhal l’aurait certainement trouvé inspirant. Accroché au paquet cadeau simplement quelques lignes qui annonçaient : « Pile ou face, je suis égal, Du jeu ton as, je pique et m’efface, Parfois brutal, comme des mots remplis d’audace, je suis le commencement, ainsi que l’achèvement. » Pas terrible comme rimes, mais il n’avait ni eu le temps, ni la concentration de faire mieux, et pourtant ces huit lignes d’indices permettraient certainement d’avoir une idée de ce que contenait la surprise. Il la laisse lire, tandis qu’il se relevait pour jeter un œil autour de lui et être surpris. Blanc et noir régnaient ici en maître, tel le Yin et le Yang qui se contrebalançaient de manière égale. Tout semblait avoir été pensé avec justesse et réfléchit avec beaucoup d’attention, comme ce miroir derrière le sofa. Les tables en verre semblaient inviter à ne rien cacher, tandis que le tapis au sol invitait au repos. Quelques roses taillées ou réelles semblaient déjà décorer son intérieur. Il ferma un instant les yeux pour profiter de l’atmosphère qui se dégageait de la pièce, puis il se tourna vers Nékorovy tout en ajoutant.

Comment avez-vous fait pour créer un intérieur si parfait et serein ? C’est…

Il s’arrêta un instant dans son éloge, Welka n’était déjà plus à sa place, elle avait déjà quitté l’endroit où il l’avait laissé du regard pour contempler le reste de l’appartement.

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Re: Un, deux, trois... entrez dans le tournois.

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